. Demoiz'Hell .

.  ♥ Demoiz'Hell ♥  .



__ Une ombre. Voilà ce que j'étais. La sienne, son illusion.

__ À ce garçon, recroquevillé sur lui-même, tel un nouveau
né apeuré. Un nourrisson de quatorze ans. Un tout-petit, perdu ne comprenant ni
ses maux, ni les mots des autres.

__Il brûlait d'incompréhension. Des questions, des nausées.
Il se consumait dans un monde pas fait pour lui, trop conditionné, et simulé. Alors
il s'était créé le sien. Un endroit étroit et sombre, dans lequel il était seul.

__Je suis venue, et je lui ai tenu compagnie. Je me suis glissée
derrière lui. Sans bruit. Bien sûr il ne me voyait pas, car bien sûr je n'existais pas. Je
n'étais qu'un accessoire invisible - une ombre, dans la nuit, ne se distingue pas.

__Je le maintenais en vie, comme ces machines bruyantes dans
les chambres d'hôpital. À la différence que j'étais silencieuse et immatérielle. Mais
malgré tout bien plus présente que n'importe quelle formation de matière.

__Il tombait, j'amortissais sa chute. Il souffrait, je m'imprégnait
de sa douleur. Il pleurait, j'épanchais ses larmes. Et tirais sur sa joue, dessinant un faible
sourire.

__Nous résistions ainsi, flottant comme un fantôme. Tellement vide...

__Et un jour elle l'aborda. Et elle avait son âge et mon sourire. Et il
la vu, elle. Et il tomba amoureux. Elle ouvrit très grand la porte de son enfermement. La lumière
entra. Ébloui, il se retourna.
Il vu une ombre. C'était la sienne, une nouvelle. À présent, il existait.

__Moi, j'avais déjà disparu.





Il y a un rêve.
Il y a ça qui fait partie de moi.
Et il y a toutes ces personnes magnifiques...

# Gepost op maandag 24 september 2007, 13u38

Gewijzigd op woensdag 28 januari 2009, 15u25

<3 The Demoiz'Hell <3

  <3 The Demoiz'Hell <3
Kannah ♥ Natsu















JE VOUS AIME













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# Gepost op donderdag 27 september 2007, 12u56

Gewijzigd op woensdag 10 september 2008, 08u09

* Alors j'escalade, j'escalade les frontières. Et je brûle, je brûle mon drapeau. Sale Hope.*

* Alors j'escalade, j'escalade les frontières. Et je brûle, je brûle mon drapeau. Sale Hope.*
si vous saviez comme je l'aime ma Basse...



Ce petit trou dans sa main, ne cesse de s'étendre.

Il gratte, déchire de l'ongle sa peau. La peau morte, au début. Celle qui ne ressent plus. Juste la peau morte.
D'ailleurs, n'est-ce pas répugnant ? Il porte la mort sur lui, comme si ce qu'il avait en son intérieur n'était pas déjà assez, assez morbide je veux dire. Il enlève le surplus. Rien d'illogique, vous ne croyez pas ? Il cherche un peu de vie, en dessous. Il a l'espoir.
Faire peau neuve, c'est bien l'expression ? Et bien alors on peut conclure que c'est ce qu'il cherche.

Il gratte, déchire de l'ongle sa peau. La nouvelle, celle qui est encore vivante. Elle ne lui convient pas, non plus. Celle-ci ressent, certes, mais pas comme il faut. Elle perçoit ce que la réalité donne. Mais il sait bien que la réalité est menteuse, que le vrai est en dessous.

Il gratte, déchire de son ongle sa peau. Encore. Et encore. Cette fois il a mal. Il sent trop. Il s'est trop approché de la vérité. Cependant il est trop tard. Maintenant, il l'a perçue. Il l'a connue. Il ne peut nier, qu'il y est arrivé. Et qu'il a regretté. La souffrance...est donc telle ? C'est ça, le vrai ?

Il gratte, déchire de son ongle sa peau. Comme si le sang pouvait effacer. Il est bien naïf d'y croire. Ce liquide rouge n'est pas magique, il n'ôtera pas la douleur. Il ne cachera pas la crevasse. Une couleur attrayante, certes. L'illusion de contrôler son corps, de contrôler la vie, oui, sûrement. Mais ce mirage, ne trompe pas longtemps. Le sang coule, et cesse. La douleur, elle, reste. Elle pique, brûle, déchire. Elle s'étend, peut-être qu'elle repart dans les veines. Il pense à ça oui. Elle vient de se mêler au sang, alors pourquoi ne le raccompagnerait-elle pas ? Si, elle le fait. Elle l'accompagne dans tous le corps. La douleur s'étend. Se répand dans les veines. Se propage en son être. Encore une fois, comme s'il ne souffrait pas assez...

Il l'a bien mérité, il l'a cherché. Il gratte, chaque jour un peu plus. Il enlève ce qui est mort, pour tuer ensuite. Et pourrir le restant de vie. L'espoir de s'en sortir. De trouver du beau en dessous.

Gratter, enlever, chercher... il ne connaît que ça. Et pourtant, il ne trouve rien.

Son monde est noir, il n'aperçoit aucune lampe.



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# Gepost op zaterdag 29 september 2007, 09u02

Gewijzigd op vrijdag 09 januari 2009, 08u25

toute cette connerie sois-disant humaine...

toute cette connerie sois-disant humaine...



Je n'ai jamais vraiment compris le monde. Je suis sûrement trop naïve. Bien que consciente de l'horreur qui m'entoure, je suis toujours étonnée d'apprendre que l'Homme est assez fou pour faires des guerres, des génocides... Mais l'Homme s'en tire bien. Oh oui ! Il sait comment se justifier. Il a nommé ça de "comportement animal". Or les animaux ne font ni guerres ni génocides, ils n'ont pas inventés les religion pour prétexter la violance...Tout ça, c'est la création de l'Homme. c'est un chef, et comme tous les dominants, il rejète la faute sur ceux qui lui sont inférieures. Et il y a des années, l'Homme a décidé que les animaux leur seraient soumis, pour la raison que comtrairement aux humains, ils n'écrivent pas, n'épluchent pas de pommes de terres et ne regardent pas la Star Academy. Oui, c'est franchement claire : ceux qui regardent la télévision jugeant chaque fois le physique des personnes que l'écran pixélise, sont des êtres hautements avancés, donc dominants. L'homme est allé encore plus loin, il a re-créé ce système de douminant/soumis à l'intérieur de sa propre espèce. Mais cette fois-ci, avec d'autres critères. D'abord, l'homme est au dessus de la femme. Ensuite, ils ont découverts des hommes de couleur différente qu'ils ont évidemment qualifiés de "race inférieure". D'autres différences tiennent également en compte, selon la validité, la beauté, la taille, le poid, l'intéligence, de l'individu, on est classé dès la naissance dans un des deux groupes. les dominants parlent et écrasent, les soumis subissent et l'écrasent. C'est donc ça le monde ? Pour se sentir fort il faut ravaisser l'autre ? J'ai peur, je ne veux pas y croire. Je suis bien trop naîve.



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# Gepost op dinsdag 13 november 2007, 13u17

Gewijzigd op woensdag 28 januari 2009, 15u26

Texte Au Dépars Ecrit Pour Ma Rockeuse Ici.

Texte Au Dépars Ecrit Pour Ma Rockeuse Ici.
Pars. Tu me fais mal. Vas-t-en. Je souffre. Manque d'air. Mes poumons sont vides. Je ne vais pas mourir. Je ne le veux pas. Ce n'est pas possile. Il faut d'abord que je la voix. Je dois l'entendre une dernière fois. La sentir vibrer contre moi. Il ne faut pas que je parte. Une dernière caresse. Encore une. C'est de ta faute. Tu m'étouffes. J'agonise. Oui, toi la société. Tu m'empêches de respirer. Je l'aime. Tu ne veux pas. C'est mal ? Je n'ai pas le droit ? Pourquoi ? Elle me rend heureuse. J'ai tout juste le temps d'en sourire que tu me l'arraches des bras. Je dois retourner en cours. C'est mieux. Selon toi. Écrire. Écouter. Encaisser. Aucun échappatoire. Travailler. Subir. Encaisser. Pas de moyen de survie. Obéir. Se taire. Encaisser. Mais je ne fais que ça encaisser. Je me prends des coups. Et ne dis rien. tu es content. Tu en redonnes. Je me tais, encore et toujours. Seule elle m'apaise. Elle m'aide. A rester en vie. Sur cette planète. Dans ce monde qui se pourri de jour en jour. Mais pour toi, c'est mal. Interdit. Je ne peux pas l'aimer. Ça ne rentre pas dans les moeurs. Pourtant je l'aime. Oui je t'aime ma basse...


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# Gepost op zaterdag 08 december 2007, 12u29

Gewijzigd op woensdag 14 januari 2009, 09u37

.Baaarbeuh à Paapa <3.

.Baaarbeuh à Paapa <3.

L'homme gronde et la petite fille a peur.
À peine est-elle descendue dans la sombre
cuisine que l'homme s'est énervé.Pourquoi ?
Elle n'en sait rien. Lui même ne sait pas
vraiment. Ça se passe comme ça presque
tous les jours, alors la petite fille s'habitue.
Enfin elle fait comme si, mais chaque cri
de l'homme la terrifie davantage. L'homme
est saoul. C'est pour ça. Il est saoul et énervé,
alors il frappe et soupire fort. Il ne frappe pas
sur la petite fille, non il sait bien que c'est
mal. Il ignore la petite. Il soupire. Il frappe,
les objets, les meubles, le murs... Il est en
colère. Mais ce n'est qu'un sentiment. Qui
en lui-même ne se voit pas. On peut être en
colère ou heureux, si on ne le montre pas,
ça ne sert à rien. Alors l'homme, pour montrer
sa colère, frappe, soupire, et cri : en faisait
le plus de bruit possible. La petite a appris à
ne plus entendre. Elle ferme les oreilles, du
moins essaye. Pour la vue, elle baisse les yeux.
D'une parce qu'elle a peur de ce qu'elle voit,
mais surtout parce que l'homme aime ça. À force,
elle a compris une chose : les adultes aiment
bien se faire remarquer en faisant des grands
bruits pour se rendre intéressants. Elle trouve
ça pitoyable, elle, au contraire, préfère se
mettre dans un coin et devenir invisible. Oui,
elle sait disparaître. C'est assez simple : il suffit
de fermer les yeux très fort et de penser à l'
infini. Alors, chaque fois que l'homme, censé
être son père, se fâche :elle s'enfuit dans cet
infini. L'infini, c'est grand, beau et sucré. La cuisine,
est minuscule, moche et sent mauvais. Alors la
petite fille a vite fait son choix. Entre l'enfer et le
rêve, elle a choisi le rêve. Retardant chaque seconde
son atterrissage brutal dans la réalité qui lui
fait si mal.







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# Gepost op zondag 09 december 2007, 08u48

Gewijzigd op woensdag 28 januari 2009, 15u34

.Ces dessins me fascinent... ( L ) .

 .Ces dessins me fascinent... (  L  )  .









Aishiteru.

# Gepost op maandag 07 april 2008, 12u47

Gewijzigd op vrijdag 09 januari 2009, 08u33

.L'écriture fait partie de moi. Et même si ce texte ne trouvera sûrement jamais de fin. J'aimerai vous le faire lire. Ce n'est que le début. Déjà bien trop long pour certains. Mais trop cours pour moi. La suite est écrite. Si vous la désirez...demandez. Sur ce, bonne lecture =) .

.L'écriture fait partie de moi. Et même si ce texte ne trouvera sûrement jamais de fin. J'aimerai vous le faire lire. Ce n'est que le début. Déjà bien trop long pour certains. Mais trop cours pour moi. La suite est écrite. Si vous la désirez...demandez. Sur ce, bonne lecture =) .





______Parce que ma vie se résume à la sienne. Elle, unique véritable beauté de ce monde. Pure, maigre, imposante. Elle, partageant ma classe; envahissant ma vie. J'aime tout d'elle, la vénère, l'admire, l'adule. Notre première rencontre fut pour moi le début d'une nouvelle vie, vie entièrement dédiée à cette créature divine. C'était la rentrée des classes, troisième. Dernière année à passer dans cet ennuyeux collège. Entourée de gens ennuyeux. À suivre des cours ennuyeux. Je m'étais trompée. Plus aucune heure, aucune minute, ou seconde ne serait ennuyeuse maintenant que La Nouvelle était rentrée dans ma classe, dans ma vie. Elle était arrivée exactement vingt-huit minutes en retard, mais notre profresseure principale, madame Levinski, n'avait pas relevé. Elle s'était contenter de la regarder s'asseoir à l'image de nous tous, et de dire “bienvenue mademoiselle Kemy”. J'avais son physique, son nom de famille, et une extrême soif de connaître son prénom. Contrairement aux autres, je n'avais pu détourner mes yeux de cet ange et l'avait fixée jusqu'à la pose de dix heures. L'ange en question ne semblait remarquer mon regard dévorant chaque partie de son frêle corps. Elle ne semblait d'ailleurs pas consciente du monde qui l'entourait. Elle était absorbée par un petit cahier rose pâle, qu'elle lisait, relisait ou remplissait de lettres. Tout autant que sa propriétaire, ce carnet me fascinait et m'intriguait.

______La récréation arrive, je ne quitta ma protégée que le temps de refermer mon sac et de prendre mon manteau : ce fut quelques secondes de trop, et ma petite protégée m'échappa. Je ne la revus qu'au cours suivant, qui se passe comme le précédent : madame Levinski nous rappelait le règlement qui restait inchangé depuis notre arrivée en sixième, quatre ans de cela. Mon ange, était absorbée par son carnet, et moi par son allure divine. Les autres élèves, quant à eux se racontaient leurs vacances, leurs amours d'été qu'ils ne reverront jamais, le dernier film gore à la mode... Ils me faisaient de la peine ; ils étaient aveugles. Insensibles à la beauté de l'ange se trouvant à quelques mètres d'eux. C'était mieux ainsi. L'ange me serait exclusif, l'ange ne regarderait que moi. Nous serions les meilleures amies que le monde n'ai jamais connu. Elle, son carnet et moi, deviendrons indissociables : cela ne pourrait être autrement.

______Les jours passaient, sans que ma protégée ne se risque à quitter son petit cahier. Elle ne participait jamais en classe mais les professeurs ne disaient rien, comme si un accord avait été passé entre eux. Je n'avais encore jamais entendu le son de sa voix, ni même son prénom mais ne désespérais pas pour autant. J'accordais à l'ange le temps qui lui faudrait pour s'ouvrir. Le midi, elle restait seule à une table. De mon côté, mes deux amies d'enfance, Marie et Raphaëlle, me tenaient compagnie. Nous n'étions pas dans la même classe, et elles profitaient des pauses pour me faire part des tics de leurs professeurs ou encore de la façon dont Karim, le beau mec de la classe, s'était baissé laissant apparaître son boxer noir DIM. Tout cela m'exaspérait au plus haut point et je ne pouvais m'empêcher de regarder celle qui hantait magnifiquement mes pensées jours et nuits depuis maintenant plus de deux semaines. Il y a autant de temps encore, je suis persuadée que j'aurais ri aux imitations grotesques de mes amies. Mais aujourd'hui que je connaissais la vrai beauté, maintenant que ma vie avait pris tout son sens, je trouvais tout ceci fade et puéril.

______Je me rends compte que je n'ai pas assez décris cet ange : elle est grande et sa maigreur fait ressortir ses os. Je voue une fascination plus particulière à ses clavicules qui sont comme prêtes à traverser sa fine peau blanche comme la neige. Ses yeux, toujours dans le vagues, d'un gris presque transparent, sont encadrés par d'immenses cils. De longs et fins cheveux noir tombent jusque dans le creux de ses reins, faisant contraste avec son extrême blancheur. Mais en dehors de ces traits purs, de cette beauté miraculeuse, elle dégage surtout une classe et une indifférence au monde l'entourant sans limite. Voilà pour cet ange. Comment suis-je, moi ? Cela est sans importance : dès le jour où je l'ai vue, je suis devenue le simple reflet de son ombre.

______Mon prénom, Lou ne prend plus son sens qu'à travers le sien.







Xéna.







Suite. Suite. Suite.

# Gepost op dinsdag 13 mei 2008, 13u44

Gewijzigd op zondag 18 mei 2008, 03u35

.[ JUSTE MAGNIFIQUE ] .

.[ JUSTE MAGNIFIQUE ]  .

# Gepost op zaterdag 28 juni 2008, 02u12

Gewijzigd op vrijdag 09 januari 2009, 08u26

Les StudiosBlindnessLes Studios



Les histoires que tu n'as pas eu ;
N'étaient-elles pas avec des hommmes ?
Ou pas avec des femmes ?
Petit Meurtre Entre Amis.

Les StudiosBlindnessLes Studios

# Gepost op dinsdag 26 augustus 2008, 14u26

Gewijzigd op woensdag 28 januari 2009, 15u51